L’hypnose pour les émotions et les peurs

La peur de passer à l’action

L’harmonie entre leur principe masculin et leur principe féminin.

Pour pouvoir créer quoi que ce soit dans la vie, cette harmonie doit exister. C’est le principe féminin en soi qui connaît nos vrais besoins et qui décide et le principe masculin qui fait des actions dans le monde matériel pour satisfaire ou concrétiser nos besoins.

Lorsqu’il y a un manque d’harmonie à l’intérieur de soi, cela se reflète dans le monde matériel.

Bien sur si vous ne savez pas ce que vous voulez avoir à vous décider vous est pénible, le fait de passer à l’action vous sera d’autant plus difficile. Certains réussissent tout de même à passer à l’action, cependant, ce vers quoi ils tendent risque souvent de ne pas être ajusté à leurs vrais besoins.

5 types de comportements

 

  1. La personne qui ne peut se décider à passer à l’action. Souvent, cette personne demande des conseils à qui veut bien l’écouter mais elle finit par ne rien faire. Puisqu’aucune autre personne ne peut savoir ce qui est véritablement bon pour une autre, elle reçoit donc plusieurs différents conseils qui compliquent sa prise de décision. Ce type de personne laisse ainsi passer beaucoup d’opportunités intéressantes, et se sent malheureuse de ne pas vivre beaucoup d’expériences. Elle admire ou envie donc les autres qui vivent pleinement leur vie mais elle ne croit pas que cela lui est aussi possible. Elle n’est donc pas du tout en contact avec son pouvoir de créer et elle se cherche sans cesse.

2. La personne qui se décide mais qui, au moment de passer à l’action, se laisse facilement influencer par l’extérieur. Cette personne, du genre à décider ce qu’elle veut, se rend dans un magasin pour acheter une chose mais elle revient avec autre chose, le vendeur ayant réussi à l’influencer et à la convaincre d’acheter autre chose. C’est aussi le genre de personne qui, en revenant chez elle après une dure journée, décide de prendre un bon bain et de se reposer durant toute la soirée. Le téléphone sonne et quelqu’un s’annonce pour lui rendre visite. Elle n’ose pas lui dire: « Non pas ce soir, car je suis fatiguée et je me suis promise de me reposer »; elle dit plutôt: « C’est bien, je vous attends. » Cette personne vit souvent de la colère face à elle-même car, tout en sachant ce qu’elle veut, elle se rend bien compte qu’elle n’écoute pas ses besoins. Elle sait au plus profond d’elle-même qu’elle ne s’aime pas comme elle voudrait être aimé.

3. La personne qui sait ce qu’elle veut et qui décide « qu’un jour » elle le fera. « Un jour « je vais partir d’ici, un jour je vais lui dire ce que je pense véritablement, … je vais me payer une folie, … je vais changer de lunettes, … de dentier, … je vais maigrir, … j’arrêterai de fumer, … je vais voyager », etc. Ce type de personne parle généralement au futur ou au conditionnel.« Je ferai » ou « J’aimerais ». Elle a une ou plusieurs peurs qui l’empêchent de passer à l’action maintenant. Elle camoufle ses peurs en parlant sans cesse de ce qu’elle fera un jour. Elle ne vit pas son moment présent car son passé l’influence beaucoup. Craignant de voir se renouveler une expérience désagréable, elle remet sans cesse à plus tard la réalisation de ce qu’elle sait vouloir.

4. La personne qui ne décide pas vraiment selon ce qu’elle veut, et qui agit beaucoup. Cette personne agit souvent par devoir, par habitude, pour faire plaisir aux autres ou parce que c’est bien d’agir ou mal de ne pas agir. Cette attitude se voit aussi chez quelqu’un qui a peur de manquer le bateau ou de passer à côté de quelque chose. Elle s’éparpille disant oui à tout ce qui passe. Elle ne se donne pas le droit de lâcher un projet en cours de route même lorsqu’elle devient consciente que sa décision n’est pas très bonne pour elle. Elle se force à continuer jusqu’au bout. C’est aussi le genre de personne qui se croit la seule responsable du bien-être et du bonheur de tous ceux qui l’entourent. Elle est prise dans un tourbillon d’actions; elle ne s’arrête pas pour se demander si ce qu’elle fait répond vraiment à ce qu’elle a besoin, à son propre bien-être.

5. La personne qui décide, passe à l’action mais qui arrête en cours de route. C’est souvent le signe d’une personne qui ne croit pas mériter le bonheur ou le succès. Elle lâche tout juste avant d’arriver à son but. Elle est aussi le genre à s’imposer des choses, sans vérifier au préalable, si ce qu’elle décide tient compte de ses limites. En surestimant ses forces, elle en abuse et ne peut se rendre jusqu’au bout. Cette personne recherche la perfection dans ce qu’elle fait. Comme il est seulement possible d’atteindre la perfection dans le « être » et non dans le « faire », elle n’est donc jamais satisfaite et finit par se décourager car elle craint de ne pas atteindre son idéal de perfection. Elle a souvent peur de se faire juger ou critiquer. Elle trouvera donc une bonne raison pour justifier et expliquer pourquoi elle lâche en cours de route.

Souvenez-vous que l’important est de devenir plus conscient de vos comportements et de votre attitude. En vous connaissant davantage, il est plus facile pour vous de savoir ce que vous voulez conserver ou modifier dans ces comportements.

Gestion d’émotions

Il est sain d’avoir et d’éprouver des émotions, toutes les émotions.

Nous sommes peut-être en conflit avec nous-même à propos de certains sujets. Peut-être n’avons nous pas suffisamment installer nos limites lors de situations et relations passée.

Parmi toutes les interdictions dans notre vie, certaine sont potentiellement plus dommageable et plus persistante.

À certains moments il était nécessaire d’enfermer nos émotions pour survivre à certaines situations. Nous avons enfermé la partie de nous-mêmes qui ressentait de la colère, de la tristesse, de la peur, de la joie et de l’amour. Il se peut que nous ayons mis fin à toute émotion intime. Nous avons vécu dans un système où les autres ne toléraient pas nos émotions. Ce sont habituellement ceux qui avaient choisi de réprimer leurs propres émotions qui nous faisaient honte ou nous réprimandaient lorsque nous exprimions les nôtres.

Cependant les choses ont changée. Il est sain et de notre responsabilité de reconnaître et d’accepter nos émotions. Il n’est tout de même pas nécessaire de permettre à nos émotions de nous diriger, ni de les réprimer sévèrement. Notre centre émotif est une partie précieuse de notre être. Il est relié à notre bien-être physique, à notre façon de penser et à notre spiritualité.

Nos émotions sont également reliées à ce grand cadeau qu’est l’instinct. Elles nous permettent de donner et de recevoir de l’amour.

Nous ne sommes ni faibles ni stupides, ni trop sensibles lorsque nous nous abandonnons à nos émotions. Nous sommes sains et pleinement responsable de nous-mêmes.

Accepter ses émotions

Pourquoi lutter autant contre ses sentiments? Pourquoi nous donner autant de mal pour nier nos sentiments, surtout ceux que nous avons envers les autres ? Ce sont simplement des sentiments.

Au cour d’une journée, il est peut nous arriver de nier que nous avons été agacé par quelqu’un qui nous vends mordicus son opinion. Il se oeut que nous nions qu’un ami nous a déçus, imité ou blessé.

Nous nions peut-être des sentiments de crainte ou de colère vis-à-vis nos enfants.

Il y a toutes une gamme de sentiments, envers notre conjoint ou la personne avec qui nous avons une relation amoureuse, que nous pouvons refuser d’admettre.

Au travail, il peut nous arriver de nier des sentiments provoqués par des supérieurs ou des subordonnés.

C’est quelques fois par réaction aux autres que nous éprouvons certaines émotions. Il arrivent que les gens touchent quelque chose de profond en nous, une peine, une frustration que nous gardons enfouis depuis un  moment.

Quelle que soit la cause de nos émotions, elles n’en demeurent pas moins les nôtres. Elles nous appartiennent. Et l’acceptation est souvent la seule chose qui soit nécessaire afin de les faire disparaître. Cependant nous ne devons pas nous laisser emporter par nos émotions. Nous ne devons pas nous laisser emporter par nos émotions. Nous n’avons pas à céder à toutes les impulsions qui nous viennent ni à nus complaire dans un comportement de victime ou qui ne nous serait pas souhaitable.

Si nous laissons les émotions nous traverser, si nous les acceptons et les libérons, nous saurons ce que nous devons faire par la suite.

Comment retrouver cette harmonie?

Cette question peut vous être utile: « Si toutes les circonstances étaient parfaites, c’est-à-dire si j’avais l’argent et le temps nécessaires et que cela ne dérangerait personne, qu’est-ce qui me rendrait heureux en ce moment? »

Puis vous devez y croire.

Au début, il est certain que vos peurs et vos croyances vont interférer et vont vous convaincre que vous ne pouvez pas y arriver. Repérez vos croyances limitantes et remplacez-les ! Repérez vos peurs et discutez avec votre enfant intérieur.

« Les circonstances ne sont jamais favorables pour agir, c’est votre décision qui rend les circonstances favorables. »

Apprenez à transformer vos émotions et vos peurs inconscientes et combler le besoin derrière celles-ci grâce à l’hypnose.

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