REGARDER SES PEURS EN FACE

Examiner ses peurs pour les transformer

Parfois, nous avons peur de choses précises. Parfois, nous craignons l’inconnu. Et parfois, nous avons simplement peur parce que nous en avons simplement l’habitude.

Es-tu nerveuse, anxieuse, contrarié ? Qu’est-ce qui te fait peur en ce moment ?

Aie une conversation avec toi-même. Regarde ce qui t’effraie. Commences-tu une nouvelle relation amoureuse ou un nouvel emploi ? Quels sont les risques ? Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire ? Il est utile parfois de faire le tour de nos peurs, une à une. Nul besoin de nous acharner sur le négatif, mais nous devons être certaines que nous sommes prête à assumer la responsabilité des risques en cause.

Puis regardes dans l’autre direction et vois le potentiel positif entier. Que peux-tu gagner en prenant ce risque ? Le plaisir de la victoire excède-t-il la perte potentielle ? Souviens-toi que dans chaque part d’ombre existe une part de lumière.

Nous pouvons terminer notre liste en disant : » Non, je choisis de ne pas prendre ce risque. Nous pouvons soupeser les risques et dire : » Oui, j’ai vécu pire. Je suis capable de cela aussi. 

La peur est une bonne chose. Si tu ressens pas la peur, cela signifie que tu ne fais rien de différemment. Tu ne fais que répéter les mêmes vieilles choses. Si la peur te hante, regarde-là en face. Vois ce qui t’effraie. Puis, ou tu recule, ou tu lui fais baisser les yeux.

Fais le tour de tes peurs, une à une. Puis, guide ta décision quant aux risques que tu prends. Ne sois pas téméraire, mais lâche prise sur ta timidité.

La parabole de l’éléphant

Une ancienne parabole. la parabole de l’éléphant, as été utilisée pour décrire comment diverses tradition donnent toutes la direction vers une seule grande vérité.

Un groupe de personne aveugles, touchent chacune une partie différente d’un éléphant. Obtenant une certaine impression de ce qu’est un éléphant.

  • La personne qui se tient à la jambe de l’éléphant décrit l’éléphant comme étant un arbre.
  • La personne à la queue décrit l’éléphant comme étant comme une corde.
  • L’éléphant est comme une lance dis celui qui se tient à la défense.
  • Pour celui qui touche l’oreille, l’éléphant semble être comme un éventail.
  • La personne qui touche le flanc est catégorique, l’éléphant est comme un mur.

Le problème est que dès lors que nous touchons une partie de l’éléphant, nous croyons que notre expérience est la seule vérité. Nous ne reconnaissons pas  ou n’apprécions pas que l’expérience de chaque personne est une facette différente du même animal.

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